Anxiété ?

Anxiété ?

Anxiété ? Anxieux ? Peur ? Panique ? Phobie ? Vous avez souvent le sentiment d’éprouver de l’anxiété ? Votre cœur se met à battre plus vite ? Vous êtes parfois pris de vertige ? Il y a alors de bonnes chances pour que ce soit une crise d’angoisse. L’anxiété est un des troubles dont on entend le plus parler. Vous pouvez entendre parfois que telle personne éprouve de l’anxiété ou souffre d’un trouble anxieux mais vous avez du mal à vous le représenter. Si vous n’en êtes pas affecté, il est difficile de vous imaginer ce que signifie l’anxiété ou le trouble anxieux pour quelqu’un. Souvent, les gens atteints d’anxiété savent même que l’anxiété n’est pas justifiée mais ils ne savent pas comme combattre cette anxiété.

Anxiété : qu’est-ce que l’anxiété ?

Qu’est-ce que l’anxiété ? L’anxiété a diverses définitions. La définition la plus courante de l’anxiété est la suivante :

L’anxiété est une émotion causée par une menace observée ou vécue, qui mène le plus souvent à un évitement ou une esquive de celle-ci.

L’anxiété est donc une réaction à quelque chose qui vous fait peur, ce qui va mener à un comportement d’évitement ou à des émotions intenses en cas de confrontation. L’anxiété est un mécanisme naturel qui, aux origines, nous aidait à survivre. Contrairement à d’autres mécanismes psychologiques, l’anxiété fait donc réellement partie de nous dès la naissance.

Pourquoi alors certaines personnes sont-elles atteintes d’un trouble anxieux et les autres pas ? Tout le monde porte en soi le potentiel pour développer un trouble anxieux. Néanmoins, toute la population ne souffre pas de trouble anxieux car différents facteurs sont nécessaires pour développer un trouble anxieux.

Prédisposition + événement + coping style

Outre la prédisposition à l’anxiété, qu’a tout le monde, un événement est souvent nécessaire qui va déclencher un lien entre cet événement et l’anxiété. Et même, cela ne va pas encore automatiquement mener à de l’anxiété. Après cet événement, la façon dont vous gérez cette situation est importante. Ce choix peut soit mener à une anxiété saine soit à une anxiété malsaine.

L’anxiété malsaine peut exercer un grand impact sur votre vie. Vous ne pourrez plus faire les choses que vous voulez ou serez entravé dans vos activités quotidiennes. Si vous êtes anxieux, vous allez avoir le sentiment que toute votre vie est placée sous le signe de cette anxiété. Vous voulez vous en défaire et savez que l’anxiété est irréaliste, mais c’est comme si un nuage se tenait au-dessus de votre tête. Les personnes souffrant déjà de formes d’anxiété auront de l’anxiété à l’idée d’éprouver les symptômes de l’anxiété en se retrouvant dans la situation qui provoque l’anxiété. Cela peut à son tour mener au fait que vous ne pensez à presque plus rien d’autre que l’anxiété car vous en trouvez les symptômes terrifiants. Cela va alors mener à son tour à davantage de situations d’anxiété et éventuellement aggraver les symptômes.

Comme vous le remarquez, l’anxiété est un cercle vicieux négatif dont il est difficile de s’extirper. Elle vous consume complètement et peut avoir un impact sur votre bonheur, votre relation, vos hobbys, etc. Il est difficile de briser cette angoisse mais il existe des possibilités. L’anxiété donne souvent l’impression aux gens qu’ils ont perdu le contrôle, qu’ils ne peuvent rien faire contre cette anxiété. Ce n’est pas le cas. Vous pouvez être le chef de votre anxiété et retrouver le bonheur. Il existe des méthodes que vous pouvez utiliser pour reprendre le contrôle de votre propre vie.

Faites le test d’anxiété gratuit pour découvrir votre niveau d’anxiété.

Anxiété : manifestation de l’anxiété ?

L’anxiété et les troubles anxieux sont plus fréquents qu’on ne pourrait le penser. L’anxiété et les troubles anxieux associés constituent un problème fréquent dans le monde qui concerne beaucoup de gens.

Manifestation de l’anxiété en Belgique ?

Vous pouvez trouver ci-dessous les chiffres relatifs à la manifestation et la prévalence de l’anxiété en Belgique. Ces chiffres concernent les troubles anxieux selon la European Study on Epidemiology of Mental Disorders (ESEMeD) :

  • En Belgique 15,1 % des femmes et 11,1 % des hommes souffrent de troubles anxieux. Ces chiffres désignent les personnes qui ont déjà éprouvé un trouble anxieux au cours de leur vie.
  • En Belgique, 6,8 % de la population a déjà éprouvé une phobie.
  • En Belgique, 2,7 % a déjà éprouvé un trouble anxieux généralisé.
  • En Belgique, 2,3% a éprouvé un trouble de stress post-traumatique.
  • En Belgique, 2 % a déjà eu une crise d’angoisse.
  • En Belgique, 2% de la population a déjà éprouvé une phobie sociale.
  • En Belgique, 0,8 % de la population a déjà éprouvé de l’agoraphobie

Vous voyez que la fréquence de manifestation de l’anxiété est assez élevée en Belgique. 15 % des femmes en Belgique ont déjà eu un trouble anxieux. Cela ne concerne que la manifestation de l’anxiété en Belgique. Les chiffres de fréquence de manifestation de l’anxiété sont vraisemblablement encore plus élevés si l’on s’intéresse au monde entier.

Manifestation de l’anxiété aux Pays-Bas ?

Pour vous donner une comparaison entre deux pays, nous présentons également ci-dessous les chiffres de fréquence de manifestation de l’anxiété aux Pays-Bas d’après une étude de De Graaf et al., 2010. Ces chiffres concernent seulement une recherche portant sur la population néerlandaise entre 18 et 65 ans :

  • 1 061 200 personnes souffrent d’un trouble anxieux.
  • 188 200 personnes ont un trouble anxieux généralisé.
  • 131 900 personnes ont eu une crise d’angoisse.
  • 526 200 personnes ont une phobie simple.
  • 394 200 personnes ont une phobie sociale.
  • 39 100 personnes souffrent d’agoraphobie.

Les troubles anxieux se manifestent donc plus fréquemment qu’on ne pourrait peut-être le penser à première vue. Les troubles anxieux frappent des personnes partout dans le monde et peuvent leur laisser un effet permanent. Si vous êtes atteint d’un trouble anxieux, vous pouvez conclure de ces chiffres que vous n’êtes pas le seul à souffrir d’un trouble anxieux. Certaines personnes victimes d’un trouble anxieux pensent qu’elles sont en réalité plus faibles que les autres. C’est faux. Comme vous le voyez, un grand nombre de personnes à travers le monde souffrent d’un trouble anxieux. Vous ne pouvez donc pas considérer que vous êtes plus faible que ‘le reste’ car bien des gens, en fait, sont confrontés à des problèmes similaires.

Comment combattre la manifestation de l’anxiété ?

L’anxiété, et par conséquent aussi un trouble anxieux, vous donne souvent une impression de perte de contrôle. Comme si, contre votre volonté, vous n’étiez plus maître de votre propre corps. Pour certaines personnes, cela peut souvent être difficile de franchir le pas vers une assistance car elles ont le sentiment qu’elles ne peuvent rien y changer. Il existe cependant différentes techniques pour combattre l’anxiété et le trouble anxieux. Il existe en fait des thérapies qui peuvent lutter contre vos symptômes d’anxiété et vous faire vous sentir à nouveau maître de votre propre corps.

Il se peut quelquefois que vous ayez le sentiment que ‘tout cela n’est pas si grave’ ou que ‘tout le monde souffre de temps à autre’. Cela n’empêche pas que vous puissiez combattre votre souffrance. La souffrance, quelle qu’en soit l’intensité, peut avoir des effets qui touchent votre bonheur. Il est donc nécessaire combattre la souffrance, quelle que soit son intensité, pour vous-même.

Testez si vous éprouvez aussi des symptômes d’anxiété grâce au test d’anxiété gratuit.

Anxiété : qu’est-ce que l’anxiété saine ?

Comme on l’a mentionné plus tôt, l’anxiété est préprogrammée pour nous aider en cas de danger. Si vous vous retrouvez face à un danger, l’anxiété va déclencher la réaction de ‘fight or flight or freeze’. En d’autres termes, notre corps va nous préparer à nous défendre, à fuir ou à nous tenir immobile.

Anxiété : fight, flight or freeze ?

La première réaction se nomme fight. Cette réaction va vous pousser à lutter. Par exemple, si vous êtes agressé et ne pouvez pas vous enfuir. Votre corps va alors adopter la réaction de contre-attaque pour vous défendre. La deuxième réaction est la fuite. Lorsque le danger devient trop important, votre corps signale qu’il ne peut pas tenir et que vous allez devoir fuir. Par exemple, si un ours se tient soudain devant vous. Les chances que vous gagniez ce combat sont très minces. La troisième réaction possible s’appelle freeze. Dans certains cas, l’anxiété va faire en sorte que vous vous immobilisiez et ne bougiez plus. Vous connaissez l’expression ‘cloué au sol’. Cela vaut pour l’anxiété qui se diffuse à travers votre corps et fait en sorte que vous restiez immobile.

Anxiété : anxiété saine vs malsaine ?

À la préhistoire, l’anxiété avait sans nul doute une fonction utile. Encore aujourd’hui, si vous êtes confronté à un tigre, l’anxiété va augmenter vos chances de survie en déclenchant une réaction adaptée. Il existe toutefois aussi des situations où l’anxiété ne va pas vous aider mais vous entraver. Par exemple, si vous êtes anxieux à l’idée de prendre l’ascenseur parce que vous avez peur qu’il tombe, s’agit-il là d’une anxiété saine ? Est-ce que votre vie est en danger ? Dans ce cas, on parlera d’une anxiété malsaine. Si vous vous retrouvez face à face avec un tigre, le risque que vous soyez attaqué est proche des 100 %. Vous avez déjà vu un tigre venir vers vous pour avoir des câlins ? Évidemment pas, nous savons cela et c’est pourquoi nous adoptons automatiquement la réaction qui nous met en garde par l’angoisse. Mais si vous comparez cela avec le risque qu’un ascenseur soit pour vous une menace mortelle, parle-t-on encore de 100 % ? De 10 % ? Aucun des deux. Le risque qu’un ascenseur s’écrase réellement alors que vous vous y trouvez est incroyablement faible. Dans ce cas, il s’agit d’anxiété irréelle et donc d’anxiété malsaine. Cette idée va vous empêcher à l’avenir de prendre l’ascenseur.

L’anxiété saine est donc l’anxiété qui prépare à réagir face à un danger réel. Dans les cas où l’anxiété nous entrave, il s’agit d’anxiété malsaine. Un autre exemple réside dans la préparation d’un examen. L’anxiété saine va vous aider la veille au soir à étudier ce petit plus, alors que l’anxiété malsaine va vous faire douter de vos propres capacités et éventuellement vous plonger dans un black-out au moment de l’examen

Testez si votre anxiété est saine ou malsaine grâce au test d’anxiété gratuit.

Anxiété : quels sont les symptômes de l’anxiété ?

Les symptômes de l‘anxiété peuvent se manifester à différents degrés. Ces symptômes peuvent donc avoir divers niveaux d’influence sur vos activités et votre comportement. Vous pouvez ainsi éprouver une gêne mais aussi, par exemple, avoir une crise de panique.

Anxiété : forme légère d’anxiété ?

Dans une forme légère d’anxiété, vous pouvez vous sentir mal à l’aise dans certaines situations qui déclenchent l’anxiété. Vous n’allez cependant pas laisser ce malaise déterminer votre comportement et votre vie. Vous allez par exemple de temps à autre ne pas savoir quoi faire de vous-même, ne pas pouvoir rassembler toutes vos idées mais vous allez pouvoir évacuer votre anxiété. En outre, vous n’allez pas non plus éviter ces situations.

Anxiété : forme moyenne des symptômes d’anxiété ?

En cas de forme moyenne d’anxiété, vous commencez à réellement éprouver des symptômes d’anxiété qui vont influer sur votre comportement à un niveau moyen. Vous remarquerez que vous préférez éviter ces situations qui provoquent de l’anxiété, mais si vous êtes également obligé de vous trouver dans ces situations, vous vous y résoudrez avec un certain malaise. Les symptômes que vous pouvez éprouver à ce stade, sont les suivants :

  • Se tracasser
  • Préoccupation permanente
  • Agitation
  • Nervosité
  • Irascibilité
  • Fatigue
  • Tensions musculaires

Formes lourdes et extrêmes des symptômes d’anxiété ?

En cas de formes lourdes et extrêmes des symptômes d’anxiété, vous aurez le sentiment que l’anxiété détermine votre vie et vous allez éviter certaines situations. Sous aucun prétexte vous ne vous mettrez dans ces situations. Il se peut que vous éprouviez, dans le cas de ces formes, une crise de panique si vous êtes néanmoins contraint de vous retrouver dans une telle situation. Ce type d’anxiété peut chaque fois exercer de plus en plus d’influence sur votre vie et déclencher l’anxiété de l’anxiété. Vous n’êtes dès lors plus maître de votre propre comportement et avez l’impression d’avoir perdu le contrôle.

Les symptômes pouvant indiquer une crise de panique sont les suivants :

Symptômes physiques

  • Pouls plus rapide
  • Tension artérielle plus élevée
  • Palpitations
  • Vertige
  • Bouche sèche
  • Douleur dans la poitrine, nausée
  • Sensation de suffocation
  • Maux de tête
  • Transpiration
  • Visage devenant blême
  • Hyperventilation

Symptômes psychiques

  • Déréalisation
  • Dépersonnalisation

Testez ici vos symptômes d’anxiété grâce au test d’anxiété gratuit.

Anxiété : qu’est-ce que la peur de l’échec ?

La peur de l’échec est une forme d’anxiété caractérisée par la peur d’échouer. Cela peut aussi bien concerner des tâches sociales que des tâches scolaires. La peur de l’échec va faire en sorte que l’on ne pourra plus bien fonctionner et peut par exemple provoquer un black-out. La peur de l’échec entraîne en outre des maux psychiques qui auront pour effet qu’on ne se sentira plus bien dans sa peau. La peur de l’échec pouvant avoir des formes diverses, le DSM-5 la classe soit sous l’anxiété sociale, soit sous l’anxiété généralisée.

La peur de l’échec peut apparaître du fait d’avoir une mauvaise image de soi et par conséquent de ne pas être convaincu de ses propres capacités. Cette piètre image de soi ne va faire qu’empirer à cause de la peur de l’échec car vos chances d’échouer ou d’être refusé augmentent si vous avez peur de l’échec. De surcroît, les personnes ayant peur de l’échec éprouvent une énorme pression quant à leurs performances. Vous pouvez désarmer cela vous-même ou vous en défaire.

Anxiété : quels sont les symptômes de la peur de l’échec ?

Les symptômes cognitifs de la peur de l’échec

  • Image de soi négative
  • Autocritique négative
  • Locus ou contrôle interne (imputation de l’échec à soi-même)
  • Difficulté à accepter un compliment
  • Être trop exigent ou trop accommodant envers soi-même
  • Fuir/empêcher la situation provoquant l’anxiété
  • La peur de l’échec peut prendre complètement le dessus sur la situation

Les symptômes physiques de la peur de l’échec

  • Rougir
  • Palpitations
  • Transpiration
  • Douleurs d’estomac
  • Douleurs intestinales
  • Maux de tête
  • Hyperventilation
  • Black-out

Les symptômes comportementaux de la peur de l’échec

  • Comportement de repoussement
  • Perfectionnisme
  • Fuite de certaines tâches
  • Rêvasser

Anxiété : éprouve-t-on de l’anxiété saine en cas de peur de l’échec ?

Non, car l’anxiété saine va nous aider à fonctionner. L’anxiété saine peut par exemple faire en sorte que l’on étudie mieux la veille d’un examen. La peur de l’échec, au contraire, aura pour effet que nous devenons anxieux de sorte que nous ne pouvons plus bien réfléchir ou ne pouvons plus bien nous concentrer. La peur de l’échec peut faire en sorte, par exemple, que nous n’irons pas à un examen. La peur de l’échec a donc pour effet que nous allons éviter certains comportements ou certaines situations.

Anxiété : les types de peur de l’échec ?

On distingue trois principales formes de peur de l’échec. Premièrement, on a la peur de l’échec cognitive, l’anxiété d’échouer à des tâches scolaires. On ne parle pas ici seulement d’échouer mais aussi de recevoir une appréciation négative. Il y a aussi la peur de l’échec sociale, du fait de laquelle on a peur d’être rejeté ou de recevoir une appréciation négative dans le domaine social. Une bonne aisance sociale aidera dans ce cas-ci. Enfin, nous avons la peur de l’échec motrice, du fait de laquelle vous avez peur d’accomplir une tâche motrice.

Testez vos symptômes de peur de l’échec grâce au test d’anxiété gratuit.

Anxiété : qu’est-ce qu’un trouble panique ?

Un trouble panique est une variante de l’anxiété dans le cadre de laquelle on éprouve soudainement une crise de panique ou crise d’angoisse. La première crise de panique est souvent causée par un niveau extrême de stress ou d’anxiété, en conséquence de quoi vous éprouvez de l’anxiété face à l’anxiété. Cela signifie qu’une crise de panique peut être à ce point bouleversante que vous allez devenir anxieux à l’idée d’avoir une crise de panique. Cela peut ensuite mener à un comportement d’évitement. Un trouble panique ne doit donc certainement pas être pris à la légère et peut avoir un grand impact sur votre vie.

Anxiété : quels sont les symptômes d’un trouble panique ?

Pour que l’on puisse parler d’un trouble panique, vous devez au moins éprouver 4 symptômes d’anxiété :

  • Transpiration
  • Nausée
  • Impression d’étouffer
  • Douleur dans la poitrine
  • Pouls accéléré
  • Respiration plus rapide
  • Vertige
  • Fourmillements dans les bras et les jambes
  • Avoir soudain chaud ou froid
  • Sentiment d’irréalité
  • Peur de perdre le contrôle
  • Crainte de mourir

Une crise d’angoisse peut durer plusieurs minutes. La durée peut varier d’une personne à l’autre. La plupart du temps, on éprouve le pic de la crise de panique après 10 minutes.

Anxiété : comment apparaît un trouble panique ?

Un trouble panique peut apparaître du fait d’une combinaison de divers facteurs. Le plus souvent, il faut qu’une combinaison de facteurs héréditaires et environnementaux se manifeste pour que l’on puisse parler d’un trouble panique. Les facteurs héréditaires sont notamment :

  • Un déséquilibre des neurotransmetteurs
  • Un plus grand risque d’anxiété face à des situations inconnues
  • Un plus grand risque d’interpréter rapidement les situations comme dangereuses
Hérédité + Environnement

Outre une éventuelle prédisposition à développer un trouble panique, tout le monde a une réaction différente face aux situations. Vous choisissez donc de réagir anxieusement ou d’éprouver la situation comme un stress prolongé. Voilà une bonne nouvelle puisque cela signifie que vous n’êtes pas condamné à développer un trouble panique à cause des facteurs héréditaires. Cela veut dire aussi que vous pouvez trouver par vous-même la voie vers votre traitement.

Testez vos symptômes de trouble panique grâce au test d’anxiété gratuit.

Anxiété : qu’est-ce que l’agoraphobie ?

L’agoraphobie, aussi appelée peur des espaces ouverts ou peur des lieux publics, réfère à l’anxiété à l’idée de ne pas pouvoir s’échapper de grands espaces. Cela signifie que vous devenez anxieux quand vous vous retrouvez dans de grands espaces, en général avec beaucoup de monde, ce qui vous donne l’impression que, si quelque chose se passait, vous ne trouveriez aucune aide et ne pourriez pas vous échapper. En deux mots, vous ne pouvez pas trouver d’issue au cas où quelque chose se produirait. Des exemples de situations pouvant déclencher l’agoraphobie sont :

  • Bus
  • Avion
  • Places
  • Marchés
  • Cinémas
  • Salles d’attente

Anxiété : quels sont les effets possibles de l’agoraphobie ?

Tout comme les autres formes d’anxiété, l’agoraphobie, au bout d’un moment, ne se limite plus seulement à la peur des espaces ouverts. Vous allez commencer à remarquer que vous devenez plus anxieux dans de plus en plus de situations. Votre anxiété va donc opérer de façon plus globale. L’agoraphobie va en outre avoir un impact drastique sur votre vie et votre fonctionnement de tous les jours. Vous n’allez par exemple plus oser aller au magasin, ce qui peut entraîner des problèmes d’alimentation. Les gens vont aussi souvent s’isoler ou éviter les grands groupes d’amis/parents. Tous ces effets peuvent avoir une forte influence sur le bonheur que vous éprouvez. Les personnes atteintes d’agoraphobie éprouvent souvent des symptômes dépressifs après un certain temps.

Testez vos symptômes d’agoraphobie grâce au test d’anxiété gratuit.

Anxiété : qu’est-ce que la phobie sociale ?

La phobie sociale est une angoisse à l’idée de se rendre ridicule en société. Vous avez donc peur d’avoir honte de quelque chose que vous faites ou même d’une fonction physique, comme le rougissement, dont vous n’avez pas le contrôle. La phobie sociale est liée notamment à ce que l’on a vécu de négatif dans le passé et une image de soi négative ou mauvaise. La phobie sociale peut entre autres mener à l’évitement des situations sociales ou de situations dans lesquelles vous pensez vous ridiculiser.

Anxiété : symptômes de phobie sociale ?

Les symptômes suivants sont utilisés par le DSM-IV pour diagnostiquer une phobie sociale :

  1. Crainte d’avoir honte ou de s’humilier. La peur de ces situations est pour ainsi dire toujours présente, éventuellement sous la forme même d’une crise de panique.
  2. Réalisation de peur irréelle
  3. Évitement des situations sociales, qui provoquent l’anxiété
  4. La situation sociale mène à un comportement d’évitement
  5. L’anxiété a un impact négatif important sur divers domaines de votre vie et cause des souffrances.
  6. Pour les personnes de moins de 18 ans, les symptômes doivent se manifester pendant au moins 6 mois.
  7. La phobie sociable ne peut être imputable à une cause physique et ne peut non plus trouver sa source dans une addiction.

Anxiété : causes de la phobie sociale ?

La phobie sociale ne diffère pas, sur le plan général, des autres formes d’anxiété en ce qu’il faut une combinaison de l’hérédité et de l’environnement pour pouvoir parler d’une phobie sociale. Les causes génétiques de l’anxiété sont par exemple le sexe (les femmes risquent davantage d’être atteintes de phobie sociale) et l’hérédité (transmissibilité de la phobie sociale). Les facteurs environnementaux de la phobie sociale sont en général classés sous les catégories suivantes :

  1. L’apprentissage de l’anxiété par des tiers
  2. Vos propres réaction et personnalité

Vos propres réaction et personnalité ont une beaucoup plus grande influence que le comportement sur l’apparition éventuelle d’une phobie sociale que vous allez apprendre en observant d’autres personnes. Si vous avez un risque important de développer une phobie sociale, le choix, au bout du compte, vous incombe toujours. Vous choisissez la réaction que vous adoptez dans une situation donnée et qui peut ensuite se transformer en éventuelle phobie sociale si cette réaction a des effets négatifs. En prenant ensuite en main votre propre réaction lors, par exemple, d’un traitement, vous pouvez donc briser le cercle vicieux de l’anxiété.

Anxiété : effets de la phobie sociale ?

La phobie sociale cause donc dans votre vie une souffrance considérable qui peut se manifester sous différentes formes. Vous pouvez ainsi par exemple éprouver des symptômes dépressifs car vous vous isolez des autres pour éviter l’anxiété. Une phobie sociale peut même influer sur votre travail à l’école. Vous pouvez par exemple ne pas aller à l’école le jour où vous devez faire une importante présentation, ce qui vous vaudra des résultats scolaires moins bon et même peut-être une suspension.

Testez vos symptômes de phobie sociale grâce au test d’anxiété gratuit.

Anxiété : qu’est-ce qu’un trouble obsessionnel compulsif ?

Le trouble obsessionnel compulsif, aussi connu sous le sigle TOC, relève de la catégorie de l’anxiété. Si vous êtes atteint de TOC, vous souffrez de comportements obsessionnels et/ou de pensées obsessionnels. Ces comportements et/ou pensées peuvent contrôler toute votre vie. Ces comportements, ou actions, sont réalisés dans l’espoir de prévenir ou même réduire l’anxiété et la souffrance. Le TOC a pour objectif de compenser certaines pensées ou impulsions par des actes.

Anxiété : symptômes du trouble obsessionnel compulsif ?

Le DSM-IV a formulé les critères suivants qui doivent être remplis pour que l’on puisse parler de TOC :

  1. Fait d’éprouver des pensées obsessionnelles ou d’accomplir des actions obsessionnelles fréquemment
  2. Conscience de l’inutilité de ces actions
  3. Actions et pensées causent une souffrance considérable dans divers domaines de la vie.

Par actions obsessionnelles, on entend des actions qui doivent être accomplies à chaque fois de nouveau en fonction d’un certain schéma et d’un certain nombre. Les pensées obsessionnelles sont des pensées sous forme d’idée, représentation ou impulsion, qui peuvent mettre en branle des pensées obsessionnelles. On essaiera souvent de détourner ces pensées.

D’après les recherches sur le TOC, quatre grands domaines de pensées et actions obsessionnelles peuvent être distingués :

  • Obsession religieuse, corporelle et sexuelle
  • Obsession de l’ordre symétrique
  • Propreté
  • Collection et accumulation

Anxiété : sous-types du trouble obsessionnel compulsif ?

Il existe 3 types de TOC :

  1. TOC comprenant des pensées obsessionnelles
  2. TOC comprenant des comportements (actions) obsessionnels
  3. TOC comprenant des pensées et comportements (actions) obsessionnels

Anxiété : effets du trouble obsessionnel compulsif ?

Le TOC peut causer une souffrance considérable à la personne elle-même et à son entourage. Les deux groupes peuvent subir un grande impact des actions et pensées. Sur le plan individuel, le TOC peut provoquer des symptômes dépressifs et toucher votre niveau de performance.

En outre, le TOC s’accompagne souvent d’autres troubles mentaux et physiques tels que les addictions, la dépression et même l’épilepsie.

Testez vos symptômes de TOC grâce au test d’anxiété gratuit.

Anxiété : qu’est-ce qu’une phobie spécifique ?

Une phobie spécifique est une phobie dans le cadre de laquelle une situation donnée ou même un objet provoque de l’anxiété. Cette anxiété est si intense qu’elle peut mener à une crise de panique ou même à l’évitement de la situation / de l’objet. Une phobie spécifique peut apparaître dès un jeune âge et a pour cette raison souvent une existence plus longue que la plupart des phobies.

Anxiété : symptômes de la phobie spécifique ?

Le DSM-IV-TR décrit les symptômes suivants comme symptômes de la phobie spécifique :

  1. Une certaine situation / un certain objet provoque une anxiété dont vous savez qu’elle est exagérée.
  2. Le contact avec la situation / l’objet entraîne presque toujours immédiatement l’apparition d’anxiété, ce qui peut mener à une crise de panique.
  3. Vous savez que l’anxiété que vous éprouvez est irrationnelle.
  4. La situation va mener soit à la confrontation avec une anxiété intense soit à un comportement d’évitement.
  5. L’anxiété cause une souffrance considérable et une entrave dans votre vie.
  6. Chez les sujets de moins de 18 ans, ces symptômes doivent se manifester plus de 6 mois pour que l’on puisse parler d’une phobie spécifique.

Anxiété : sous-types de la phobie spécifique ?

Au fil des ans, la rechercher et l’expérience ont pu établir 5 catégories d’anxiété en cas de phobie spécifique :

  • Phobie des animaux
  • Phobie au contact de la nature
  • Phobie au contact du sang, des injections et des blessures
  • Phobie au contact de situations spécifiques, telles que le bus, l’ascenseur, un certain environnement…
  • Phobie de tomber malade ou de s’évanouir/vomir

Anxiété : causes et effets de la phobie spécifique ?

Comme vous l‘avez déjà lu à plusieurs reprises dans cet article, il faut, dans la plupart des cas, une combinaison d’héréditaire et d’environnemental pour pouvoir parler d’un trouble ou d’une phobie. Il n’en va pas autrement de la phobie spécifique. Ici aussi, on voit que le sexe – à savoir les femmes, qui courent un plus grand risque de phobie spécifique – et l’hérédité, bien qu’en moindre mesure, peuvent constituer une cause. Lors de l’apparition d’une phobie spécifique, les facteurs environnementaux comptent parmi eux une nouveauté : les facteurs économiques. En règle générale, les personnes de statut économique inférieur courent davantage le risque de développer une phobie spécifique. Mais comme pour presque toute forme d’anxiété, une phobie spécifique est le plus souvent causée, en combinaison avec d’autres facteurs, par un événement traumatique auquel vous avez réagi avec anxiété.

Au bout d’un moment, une phobie spécifique peut avoir un grand impact sur votre vie. Le fait d’éprouver des maux dépressifs n’est pas anormal. Vous allez en outre avoir l’impression d’avoir perdu le contrôle, ce qui peut renforcer ces maux dépressifs. Une phobie spécifique a par ailleurs le plus souvent un grand impact sur votre fonctionnement au quotidien mais aussi sur votre fonctionnement en société et votre fonctionnement au travail / à l’école.

Pour ce qui est des causes d’une phobie spécifique, nous n’en savons pas encore grand-chose. Ce que l’on peut dire, c’est q’une interaction de facteurs biologiques et environnementaux doit souvent entrer en jeu pour que l’on puisse parler d’une phobie spécifique.
Testez vos symptômes de phobie spécifique grâce au test d’anxiété gratuit.

Anxiété : qu’est-ce qu’un trouble de stress post-traumatique ?

On peut éprouver un trouble de stress post-traumatique à ma suite d’un événement violent ou bouleversant. Un trouble de stress post-traumatique, ou TSPT, est une forme de stress en vertu de laquelle on éprouve une forte anxiété et du stress en conséquence d’un traumatisme.

Des exemples d’événements bouleversants pouvant se trouver à la source d’un stress post-traumatique sont :

  • Un hold-up
  • Une attaque terroriste
  • Un viol ou une agression
  • Les guerres
  • Les accidents de la circulation

Quels sont les symptômes d’un trouble de stress post-traumatique?

Un TSPT se caractérise par un sentiment puissant de perte de contrôle. On a l’impression de ne plus pouvoir être maître de la situation et de n’avoir aucune influence sur son issue. On éprouve une constante impuissance en conséquence de quoi on se débat ensuite de différentes manières contre ‘le danger’. Il se peut ainsi que les personnes victimes d’un hold-up n’osent plus sortir de chez elles. Ce sentiment d’anxiété et d’impuissance n’est pas seulement présent dans les situations qui font penser au traumatisme mais aussi dans la vie de tous les jours. L’anxiété et le stress qui en découlent ont donc une grande influence sur le quotidien.

Des choses que l’on considérait auparavant aller de soi ne sont plus vues comme telles. On a l’impression que le danger guette à chaque tournant. On a du mal à faire confiance et on se prépare au danger à tout moment de la journée. On voit en plus du danger dans des situations qui ne sont pas considérées comme dangereuses. Des symptômes associés tels que l’agoraphobie sont possibles en cas de TSPT.

Quels sont les effets d’un trouble de stress post-traumatique?

Un stress et une anxiété constants peuvent avoir une grande influence sur le corps. Cela rend vulnérable aux maladies et affaiblit le système immunitaire. Le stress constant en cas de TSPT a en plus une influence sur l’esprit. Le stress peut entraîner des problèmes de mémoire et des problèmes de concentration.

Ce n’est pas seulement néfaste pour le corps et l’esprit d’éprouver de l’anxiété et du stress dans une telle proportion, d’autres domaines de la vie peuvent aussi pâtir du TSPT. Si, par exemple, on n’ose plus sortir de chez soi, cela peut avoir une grande influence sur les relations sociales. Sans parler de tâches quotidiennes, comme aller faire ses courses.

Testez vos symptômes de trouble de stress post-traumatique en faisant le test d’anxiété gratuit.

Anxiété : qu’est-ce que la peur de l’abandon ?

La peur de l’abandon peut se manifester aussi bien en tant que syndrome qu’en tant que symptôme d’un problème plus général. Les personnes souffrant de peur de l’abandon ont du mal à construire des relations et à les maintenir. Elles sont en plus constamment anxieuses à l’idée d’être abandonnées.

Quelles sont les causes de la peur de l’abandon ?

Comme d’autres formes d’anxiété, la peur de l’abandon peut être déclenchée par différentes causes. Souvent, la peur de l’abandon est liée à l’attachement marqué par l’insécurité dans l’enfance. Les enfants qui ont appris que les gens sont présents et absents en alternance ont de grandes chances d’en être marqués pour le reste de leur vie. Ces expériences sont ce qu’on appelle l’attachement marqué par l’insécurité. En d’autres termes : vos parents ou d’autres modèles importants étaient constamment absents. Au bout d’un moment, vous allez soit vous accrocher à ces personnes, soit les repousser. C’est pourquoi la peur de l’abandon s’accompagne souvent d’attrait et de rejet.

Certains syndromes ont en outre pour symptôme la peur de l’abandon. L’état-limite (borderline) se caractérise par exemple par des relations courtes mais instables. Les personnes en état-limite changent par exemple rapidement d’avis sur les gens et ont du mal à entretenir une relation.

Quels sont les effets possibles de la peur de l’abandon ?

Les personnes souffrant de peur de l’abandon ont souvent tendance à quitter les autres avant d’être quitté. L’anxiété à l’idée d’être abandonné domine à ce point que l’on prend la décision d’abandonner l’autre. L’anxiété de l’abandon étant dominante, on va vouloir mettre fin aux relations soi-même.

Quels sont les symptômes de la peur de l’abandon ?

On peut reconnaître la peur de l’abandon aux symptômes suivants :

  1. Vous êtes seul depuis déjà un certain temps et faites moins d’efforts pour rencontrer avec quelqu’un.
  2. Bien que vous alliez à des rendez-vous, vous n’avez jamais de relations sérieuses.
  3. Vous éprouvez une sensation d’étouffement lorsque vous pensez à des engagements tels que la cohabitation.
  4. Vous donnez la priorité aux amis plutôt qu’à un partenaire éventuel.
  5. Vous avez du mal avec l’intimité.
  6. Il vous est difficile faire des projets d’avenir.

Testez vos symptômes de peur de l’abandon en faisant le test d’anxiété gratuit.

Anxiété : qu’est-ce que le vertige ?

Le vertige est une forme naturelle d’anxiété qui peut atteindre un degré problématique. Le vertige salutaire existe depuis que l’homme existe. C’est une sorte de mécanisme de survie de la nature qui fait en sorte que l’on fasse preuve de prudence en cas de hauteur. Le vertige va par exemple faire en sorte que l’on franchisse un pont de manière sûre. Le vertige a donc originellement un effet naturel salutaire sur les personnes. Il veut nous avertir et nous informer lorsque nous devons prendre des mesures de précaution.

Le vertige n’est cependant pas toujours salutaire. Il peut par exemple se transformer en acrophobie. L’acrophobie est une phobie dans le cas de laquelle on est pris de panique en cas de hauteurs qui ne sont en réalité pas dangereuses. Un exemple en est de monter sur une échelle. Cette anxiété va déclencher différents symptômes procurant un sentiment oppressant. Cette forme d’anxiété a une telle influence sur la vie qu’elle peut empêcher de réaliser des activités du quotidien.

Comment apparaît le vertige ?

Les formes négatives d’anxiété et de vertige peuvent par exemple apparaître après avoir vu/vécu une expérience négative. Ainsi on peut développer des formes extrêmes de vertige si l’on a un jour vu quelqu’un tomber d’une échelle. Il n’est pas nécessaire d’avoir personnellement pris part à cet événement pour en subir un traumatisme. Même l’observation de la situation suffit à produire un effet durable. Le plus souvent, ces formes d’anxiété se manifestent avant l’âge de 10 ans et après celui de 50.

Quels sont les symptômes du vertige ?

Les symptômes des formes extrêmes de vertige sont les mêmes que pour les autres formes d’anxiété. Votre pouls va s’accélérer, vos muscles se bander, vous vous sentirez oppressé, etc. Ces symptômes peuvent éventuellement changer d’un moment à l’autre, mais ils sont en général stables. Cela signifie que les mêmes symptômes vont souvent revenir. Dans bien des cas, ils sont plus forts au fil du temps. Les symptômes peuvent aussi s’étendre à d’autres situations, en conséquence de quoi ces situations vont ensuite déclencher aussi des symptômes de l’anxiété. L’anxiété n’est pas un élément statique et s’aggrave en général avec le temps.

Testez vos symptômes de vertige en faisant le test d’anxiété gratuit.

Anxiété : qu’est-ce que la peur de rougir ?

La peur de rougir est une variante de phobie spécifique dans le cas de laquelle les gens sont anxieux à l’idée de rougir. Les personnes souffrant de peur de rougir considèrent qu’il est bizarre de rougir et qu’ils vont donc susciter une réaction négative des autres. Ils ont donc peur que les autres les trouvent étranges parce qu’ils rougissent. La peur de rougir tombe donc aussi sous la catégorie de la phobie sociale, car les constructions négatives sont liées à des situations sociales.

L’anxiété peut ne pas seulement être éprouvée quand on est en société mais aussi en pensant à une telle situation. L’anxiété de l’anxiété peut découler de la peur de rougir. Dans ce cas, la personne éprouve des symptômes de l’anxiété quand elle pense à quel point elle peut être anxieuse dans une certaine situation. Une personne qui a peur de rougir va constamment penser des choses comme ‘ne reste pas là comme un idiot’ ou ‘évite de rougir’. On peut donc imaginer quelle influence cela peut avoir sur la vie de tous les jours.

Effets de la peur de rougir ?

La peur de rougir peut avoir une grande influence sur votre vie de tous les jours. L’anxiété va ainsi avoir une influence négative sur votre confiance en vous et l’image que vous avez de vous-même. Vous pensez constamment à la façon dont vous risquez de vous ridiculiser. La peur de rougir peut aussi mener à l’isolement, ce qui vous fera vous sentir seul. Des sentiments de dépression peuvent ainsi accompagner la peur de rougir. Un effet courant est l’évitement des situations sociales. Cela peut aller de sortir faire quelque chose avec des amis à se présenter pour une embauche ou même aller au supermarché. On peut donc aller jusqu’à s’enfermer à la maison.

Testez vos symptômes de peur de rougir en faisant le test d’anxiété gratuit.

Anxiété : qu’est-ce que l’arachnophobie ?

L’arachnophobie est une variante bien connue des phobies spécifiques où se manifeste une peur panique des araignées. L’Association belge d’arachnologie ARABEL estime que 3 Belges sur 10 souffrent d’arachnophobie. Et 7 Belges sur 10 ont peur des araignées.

La peur des araignées ne suffit cependant pas à parler d’arachnophobie. Un diagnostic d’arachnophobie couvre plus que cela.

Les symptômes de l’arachnophobie ?

L’arachnophobie se caractérise par la peur d’entrer en contact avec des araignées. Les symptômes d’anxiété qui suivent peuvent être présents quand une personne atteinte d’arachnophobie entre en contact avec une araignée :

  • Hyperventilation
  • Accélération du pouls
  • Muscles bandés
  • Respiration plus rapide
  • Sueurs

Il n’y a pas que le contact avec les araignées qui peut générer de l’anxiété, penser à des araignées ou à des situations où on serait en contact avec des araignées aussi. Si vous souffrez d’arachnophobie, vous savez que la peur des araignées n’est pas rationnelle mais vous ne pouvez toutefois pas la surmonter. La peur grandit au fil du temps et se renforce. La peur des araignées peut ainsi au bout d’un moment mener à l’évitement des situations où on pourrait éventuellement entrer en contact avec des araignées. Partout où vous pensez qu’il peut y avoir des araignées, cela déclenche une réaction d’anxiété et d’évitement. Cette anxiété ou cet évitement a une influence sur votre quotidien et d’autres domaines de votre vie. Ainsi, vos relations peuvent souffrir de votre peur des araignées.

Testez vos symptômes d’arachnophobie en faisant le test d’anxiété gratuit.

Anxiété : qu’est-ce qu’un trouble d’anxiété généralisée ?

Un trouble d’anxiété généralisée, aussi connu sous le nom de TAG, est une forme de trouble anxieux lors duquel nous éprouvons une anxiété générale. Cela signifie que l’on est souvent anxieux pour diverses raisons, dans diverses situations.

Anxiété : symptômes du trouble d’anxiété généralisée ?

D’après le DSM-IV, on peut parler de TAG si l’on éprouve une anxiété ou préoccupation constante dans différentes situations, si l’on sait que cette anxiété est exagérée et que l’on éprouve en outre 3 des symptômes physiques suivants durant plus de 6 mois :

  • Fatigue
  • Problèmes de concentration
  • Tension musculaire
  • Problèmes de sommeil

Souvent, les gens ne savent cependant pas qu’ils souffrent d’un TAG et ils se rendent ensuite chez le médecin, souvent plus d’une fois, pour des maux inexplicables.

Anxiété : comorbidité lors d’un TAG ?

Si vous êtes atteint d’un TAG, vous courez en outre un risque accru d’éprouver les maux/maladies qui suivent :

  • Autres troubles anxieux
  • Dépression
  • Maladies du cœur et cardiovasculaires
  • Diabète
  • Maux de tête
  • Douleurs musculaires
  • Palpitations
  • Sueurs abondantes
  • Affections physiques chroniques

Anxiété : causes et effets d’un TAG ?

Comme pour toute autre forme d’anxiété, il existe des facteurs biologiques et des facteurs environnementaux qui peuvent augmenter le risque de développer un TAG. Si l’affection par un TAG est déjà présente dans la famille, il se peut que vous soyez plus vulnérable. Ensuite, un statut économique inférieur et l’expérience d’un événement traumatique ou bouleversant sont des facteurs environnementaux qui peuvent accroître le risque de TAG. Malgré cette vulnérabilité, vous pouvez toujours choisir vous-même comment vous gérez ces facteurs, ce qui peut éventuellement empêcher de développer un TAG.

Les personnes qui souffrent d’un TAG souffrent souvent aussi de maux dépressifs et éprouvent une souffrance considérable dans divers domaines de la vie. Les personnes atteintes de TAG doivent souvent subir de nombreux examens médicaux avant que l’on sache de quoi il s’agit. Leur vie sociale et leurs capacités de performance peuvent aussi pâtir du trouble.

Testez vos symptômes de trouble d’anxiété généralisée en faisant le test d’anxiété gratuit.

Anxiété chez les enfants ?

Il est normal que les enfants soient anxieux de temps à autre. Ils font à vrai dire l’expérience de beaucoup de choses en peu de temps et ce n’est pas toujours facile à gérer. Il existe des anxiétés qui sont normales à certains âges, comme la peur des monstres, par exemple. L’anxiété peut toutefois également prendre une ampleur disproportionnée dans certains cas. Parfois, l’anxiété peut dominer la vie de l’enfant de sorte que l’enfant subira de sérieux effets de cette anxiété.

L’anxiété devient problématique lorsque l’anxiété domine la vie de votre enfant. Tout le monde est de temps à autre temporairement anxieux, mais si l’anxiété persiste et que votre enfant est continuellement tendu, il n’est alors plus question d’anxiété normale ou d’anxiété due à son âge. Dans bien des cas, votre enfant sait d’ailleurs que l’anxiété est irréelle mais il ne peut cependant se défaire de cette anxiété. Ce type d’anxiété peut éventuellement mener à des signes de dépression et mène souvent à l’évitement, ce qui peut avoir un grand impact sur la vie de votre enfant.

Anxiété : quand parle-t-on de trouble anxieux chez l’enfant ?

Si les symptômes suivants sont observés pendant un long moment, on se réfère souvent à une période de 6 mois, on peut alors parler d’un trouble anxieux :

  • Anxiété persistante et dominante
  • Comportement d’évitement
  • Tension et nervosité
  • Fatigue
  • Les activités du quotidien pâtissent de l’anxiété
  • Tension musculaire
  • Problèmes de sommeil
  • Problèmes de concentration
  • Irascibilité
  • Besoin exagéré d’être rassuré

Testez les symptômes d’anxiété de l’enfant en passant le test d’anxiété gratuit.

Anxiété : comment apparaît l’anxiété ?

L’anxiété de chacun a une cause différente et peut aussi être déclenchée par différentes choses. Il s’agit souvent d’une combinaison de facteurs qui provoque l’anxiété. Pour vous donner une meilleur idée de ce qui peut déclencher un trouble anxieux ou peut provoquer de l’anxiété, nous avons subdivisé les causes de l’anxiété en catégories générales.

Dans la plupart des cas, il s’agit d’une combinaison de facteurs héréditaires ou biologiques et de facteurs environnementaux. Par facteurs environnementaux, nous entendons les facteurs situationnels et votre propre personnalité, dont notamment la façon de réagir.

Facteurs héréditaires (biologie) + Facteurs environnementaux (situation, personnalité) = ANXIÉTÉ

Les causes de l’anxiété : vulnérabilité biologique

Il se peut que vous soyez né avec une sorte de vulnérabilité vous rendant plus facilement anxieux ou enclin à développer plus rapidement un trouble anxieux. 20 % des gens ont un système nerveux plus fragile et réagissent de ce fait de façon plus extrême aux stimuli de leur environnement. Ils vont donc également réagir plus rapidement avec anxiété. Certaines personnes qualifient en général les situations comme plus dangereuses que la plupart de gens. Outre un système nerveux plus fragile, cela peut être lié aux gènes. Si des membres de votre famille souffrent d’un trouble anxieux, le risque que vous en développiez un vous aussi est accru. Les recherches révèlent toutefois que l’influence des facteurs génétiques est dans la plupart des cas considérablement plus faible que l’influence des facteurs environnementaux.

Les causes de l’anxiété : facteurs environnementaux

Sous la catégorie des facteurs environnementaux se retrouvent différentes caractéristiques. Cette catégorie concerne aussi bien les situations auxquelles nous sommes confrontés que vos propres réaction et personnalité face à ces situations.

L’anxiété peut être apprise

L’anxiété peut être apprise, acquise. On peut donc devenir anxieux face à une situation qui ne nous rendait pas anxieux auparavant. Par exemple, si à chaque fois que votre bus est en retard, votre patron vous réprimande. Au bout d’un moment, il se peut que vous deveniez si anxieux à l’idée que votre bus soit en retard que vous allez avoir une crise de panique. Même si vous ne travaillez plus pour ce patron, il est possible que vous continuiez à être anxieux si vous devez prendre le bus. Par exemple, si, enfant, vous voyez votre mère monter sur la table quand une souris passe et qu’elle montre une réaction de peur sérieuse des souris, il se peut que vous aussi ayez peur des souris. Les enfants peuvent donc apprendre à être anxieux du fait que des personnes modèles affichent cette réaction.

Anxiété découlant d’un trauma ou d’un événement bouleversant

Un trauma, tel que de la maltraitance ou un accident, peut faire en sorte que les gens soient anxieux ou éprouvent de l’anxiété dans une certaine situation. Un trauma ne va pas nécessairement mener à un trouble anxieux. Dans toutes les formes de facteurs environnementaux, la façon dont vous réagissez à la situation est importante. Toutes les personnes ayant observé l’anxiété d’une personne modèle ou vécu un événement traumatique ne souffrent pas aujourd’hui d’un trouble anxieux. Ce n’est que si vous réagissez en montrant de l’anxiété dans ces situations et que cette réaction perdure, que l’on peut parler d’un trouble anxieux.

Anxiété : le lien avec les médias et la culture

L’anxiété peut aussi être culturelle ou être renforcée par les médias. Il se peut ainsi que, dans un pays où l’accent est mis davantage sur le terrorisme et les attentats, les gens soient plus anxieux à l’idée d’attentats ou d’actes de terrorisme. Mais pensez aussi à l’histoire. Les gens, au Moyen-Âge, avaient une peur bleue d’être refusé l’accès au paradis. L’Église vendait des indulgences, qui étaient achetées autant que possible par le peuple car la crainte de Dieu était alors considérable. Si l’Église essayait de nos jours, cela ne fonctionnerait pas car nous ne craignons plus Dieu. Au Moyen-Âge, cependant, on disait dès le plus jeune âge que vous deviez aller à l’église et craindre Dieu. De cette façon, les médias et la culture peuvent avoir une influence sur l’anxiété qu’éprouve une personne.

Anxiété découlant de l’expérience

En tant qu’être humain, vous assistez à beaucoup de choses et votre cerveau traite beaucoup de choses en peu de temps. Vos pensées, vos souvenirs, vos perceptions, etc. Souvent, les gens veulent essayer d’empêcher ou veulent contrôler certaines expériences. Cela peut mener à un évitement expérientiel. Il s’agit d’un mécanisme de défense que l’on déclenche pour éprouver moins d’anxiété. L’inverse est cependant vrai. Cette sorte d’évitement va renforcer le problème. De ce fait, l’anxiété normale peut devenir problématique.

Que puis-je changer à ces causes ?

Si vous avez une prédisposition au développement de l’anxiété, vous ne pouvez pas y changer grand-chose. Si vous avez affaire à un événement traumatisant, vous ne pouvez pas y changer grand-chose. Ce que beaucoup de gens oublient, toutefois, c’est qu’il n’y a pas que ces facteurs qui peuvent mener à un trouble anxieux et que votre réaction à ces facteurs est aussi très importante. Toutes les personnes ayant une prédisposition ne développent pas un trouble anxieux. La façon dont vous gérez ces facteurs est donc essentielle.

C’est une bonne nouvelle car cela signifie que la clé permettant de réduire l’anxiété est également à votre portée. L’anxiété donne souvent aux gens l’impression d’avoir perdu le contrôle de leur vie. L’inverse est aussi vrai. En choisissant d’être anxieux dans ces situations, vous avez renforcé votre anxiété, ce qui veut dire que vous pouvez aller activement à la recherche d’une solution pour combattre les symptômes de l’anxiété et éventuellement combattre les crises de panique. Grâce à la bonne approche, vous pouvez apprendre comment reprendre en main votre vie pour ainsi combattre l’anxiété.

Testez vos symptômes de l’anxiété en faisant le test d’anxiété gratuit.

Anxiété : comment puis-je traiter l’anxiété de façon efficace ?

Vous pouvez traiter l’anxiété de différentes façons. La méthode de traitement dépend des symptômes et du type de trouble anxieux. En général, les gens préfèrent un traitement thérapeutique. Il peut cependant être conseillé, dans des cas exceptionnels ou lorsque la seule thérapie ne suffit pas, d’entamer un traitement médicamenteux.

Anxiété : traitement par médication ?

Si votre médecin opte seulement pour l’utilisation d’une forme de médication dans le traitement de l’anxiété, ce sont en général les types de médicaments suivants qui sont prescrits. Nous répertorions ci-dessous les différents types de médication et indiquons les catégories principales qui y correspondent.

Antidépresseurs

  • Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (SSRI)
  • Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la noradrénaline (SNRI)
  • Antidépresseurs tricycliques (TCA)
  • Inhibiteurs de recapture de la sérotonine et de la noradrénaline non sélectifs (SNRI)
  • Inhibiteurs de recapture de la dopamine et de la noradrénaline non sélectifs (SNRI)

Benzodiazépines

Cette forme de médication a pour objectif de tempérer vos émotions de sorte que vous réagissiez plus calmement à l’anxiété. Vous trouverez ci-dessous une liste des benzodiazépines les plus couramment prescrites et les marques correspondantes. Il est important de savoir qu’une addiction à ce type de médicaments est possible. En règle générale, il est conseillé de ne pas prendre ces médicaments pendant plus de 2 mois car une accoutumance à l’effet du médicament apparaît.

Benzodiazépines Nom de marque
Alprazolam Xanax
Bromazépam Lexotanil
Chlordiazépoxide Librium
Clobazam Frisium
Clorazépate Tranxène
Diazépam Valium
Lorazépam Témesta
Oxazépam Séresta
Prazépam Lysanxia

Herbes aromatiques

Il existe également la possibilité de prendre des herbes aromatiques pour diminuer l’anxiété. L’effet de ces herbes aromatiques dépend néanmoins du type de symptômes que vous éprouvez.

Herbes aromatiques tonifiantes

  • Thym
  • Romarin
  • Herbe de Saint-Jean
  • Citronnelle

Herbes aromatiques sédatives

  • Valériane
  • Passiflore
  • Houblon

Anxiété : traitement thérapeutique de l’anxiété ?

La thérapie enregistre en général les meilleurs résultats en matière d’anxiété. La forme de thérapie la plus utilisée dans le cas de l’anxiété est une variante de la thérapie comportementale cognitive. Dans le cadre de cette thérapie comportementale cognitive, les pensée et constructions qui provoquent de l’anxiété sont associées aux émotions et comportements découlant de l’anxiété. Grâce à cet aperçu, on peut combattre les constructions négatives et atteindre une restructuration des pensées et comportements. De cette façon, vous pouvez réduire votre anxiété car vous combattez les constructions qui provoquent l’anxiété.

Parfois, d’autres formes thérapeutiques sont aussi utiles dans le traitement de l’anxiété. Elles peuvent différer en fonction des divers types et formes d’anxiété. Il est ainsi utile de suivre une formation à la pleine conscience dans le cas d’un TAG ou trouble d’anxiété généralisée. Par ailleurs, les personnes atteintes de maux physiques peuvent aussi suivre des thérapies qui se concentrent sur le corps afin d’ainsi mieux être à l’écoute de leur corps.

Aide thérapeutique d’un programme en ligne ?

Des médecins et psychologues ont collaboré pour développer le programme de auto-aide en ligne ‘Mes15Minutes.com’. Ce programme se base sur des techniques thérapeutiques afin de vous aider à combattre depuis chez vous les constructions d’anxiété négatives. Le programme en ligne utilise aussi bien des techniques de la thérapie comportementale cognitive que de la thérapie systémique orientée vers les solutions. De cette façon, vous apprenez chaque jour à affronter vos constructions négatives pour ainsi réduire les symptômes d’anxiété et regagner le contrôle.

Le programme peut en outre être combiné à d’autres formes de traitement. Il est alors utile de tenir au courant votre médecin, psychologue, psychothérapeute, etc. de toutes les formes de traitement que vous suivez afin qu’il/elle ait une vision globale de votre plan d’action.
Le programme offre aussi la possibilité d’aider les enfants dans leur lutte contre l’anxiété. Une condition est que l’enfant en question dispose d’un bon vocabulaire et puisse demander une aide complémentaire à ses parents s’il est confronté à un mot difficile.

Testez vos symptômes en faisant le test d’anxiété gratuit et faites ainsi un premier pas vers le traitement.

Anxiété : faites le test d’anxiété

Il existe divers tests d’anxiété sur le marché. Si vous souhaitez savoir dans quelle mesure vous éprouvez des symptômes d’anxiété et dans quelle mesure ces symptômes ont une influence négative sur votre vie, vous pouvez passer ici notre test d’anxiété en ligne gratuit. Le test dure à peu près 5 minutes et vous donne votre score personnel d’anxiété dès qu’il est terminé.

Ce test d’anxiété vous indique en outre dans quelle mesure vous éprouvez des symptômes dépressifs et de stress. À l’issue de ce test, vous trouverez également une vidéo qui vous en dit davantage sur les résultats et ce qui peut dès lors vous aider davantage.